samedi 17 septembre 2011

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Passez l'hiver au chaud, faites route au sud. Direction la Patagonie chilienne...


mardi 13 septembre 2011

Magazine Légendes de pêche numéro 4.

Encore 13 jours à attendre pour le nouveau mag. 
un vaste programme avec notamment:

Passez l'hiver au chaud avec
 planetflyfishing CUBA et ARGENTINE

L'histoire d'une randonnée au frontière du Labrador

La fin de saison à Montebello



L'espoir au bout de la soie.








mercredi 17 août 2011

un grand cru 2011




La saison de pêche n’est pas encore terminée que l’on peut déjà se féliciter  d’avoir vécu une année exceptionnelle pour le saumon. La précocité de la montaison associée à un nombre important de poissons en début de saison mais surtout la présence de grisles au mois de juin dans certaines rivières laissait penser à une saison précoce plus que record.

Mais deux mois plus tard, il faut regarder les chiffres. De la Côte-nord à la Gaspésie en passant par le Saguenay et le reste du Québec, nous vivons un grand cru 2011 pour la pêche au saumon.  C’est aussi le nombre de prises qui est important offrant ainsi aux pêcheurs beaucoup de belles émotions. Les niveaux des eaux ne sont  certainement pas étrangers  à ces bons résultats.

Pouvons pour autant dire que nous avons retrouvé un stock de saumons  important ? Pas si sûr…

Pourtant l’Irlande mais surtout l’Écosse qui vivait depuis une décennie les pires chiffres de remontées de saumon connait une année plus qu’exceptionnelle. En effet, il s’est capturé sur  la Tey et la Dee en une semaine un nombre de saumons supérieur au total des prises de l’année précédent pour chaque rivière. L’Irlande aussi vit une saison similaire mais cette progression était déjà palpable depuis l’arrêt de la pêche au filet professionnelle.
Nous pensons qu’il faut surtout se féliciter de ces résultats dus probablement au travail de longue date. Ce travail ici dans les rivières sur la restauration de frayères, les ensemencements  et surtout la remise à l’eau des grands saumons. Mais c’est aussi le travail en haute mer sur les zones de nourriture.

Espérons simplement  que les pêcheurs garderont leur sang froid pour ne pas réclamer la lever du principe de la remise à l’eau. Nous commençons à observer les effets de nos efforts et il serait dangereux de croire que c’est gagné. La nature est un équilibre fragile et nous savons combien il est rapide de la mettre en danger. Nous constatons par contre combien il est difficile et long de réparer nos erreurs. Nous savons aussi combien est important économiquement pour certains villages la pêche au saumon.

Réjouissons-nous et profitons de ces merveilleux moments. Soyons sur aussi que si cette progression se poursuit, nous enregistrerons  plus de pêcheurs  et ainsi plus de monde pour défendre  notre passion.

                                                                                               

mercredi 20 juillet 2011

Du fantasme à la réalité…



L’homme est un bâtisseur. Il a su au cours de son histoire prouver sa capacité d’invention. Il a aussi montré sa cupidité et sa propension à penser profit rapide en négligeant les conséquences. A l’heure où le gouvernement Québécois communique son «Plan grand nord». Je vous propose de vous interroger sur l’histoire. On apprend de ses erreurs, paraît-il.
Ce monde industriel, avec les compagnies pétrolières ou minières, a  déjà largement démontré sa force de nuisance.
Pourquoi,  les activités de plein air n’offriraient-elles pas une alternative de développement économique.  De surcroît cette démarche est,  elle durable. Parlons chiffres maintenant. Il y a quelques années maintenant, le gouvernement irlandais dans le but de connaître l’impact de la pêche au filet des saumons a comparé le  prix d’un saumon de 10 kilos obtenu par un pêcheur professionnel avec celui que rapporte un saumon de 10 kilos pêché de façon sportive avec une canne à pêche.
Le résultat est assez éloquent : le saumon capturé au filet rapporte directement au pêcheur 50 euros. Pour le saumon pêché à la ligne le montant est 485 euros. En effet, compte tenu de l’effort de pêche nécessaire les pêcheurs sportifs doivent payer leur hébergement, la nourriture, la location d’un véhicule, le guide, etc…
Ce marché du tourisme vert est en plein développement, la Russie, le Chili, l’Argentine et bien d’autres s’engagent dans cette voie.
Pensez maintenant à notre belle région et à l’ensemble de la province.  Imaginez ce qu’elle pourrait être avec le même effort de développement dont profite l’industrie. Un vrai plan de développement qui préserve des emplois en région. Des aménagements forestiers, de la villégiature, de la restauration. L’Irlande avait su développer ce tourisme vert, elle a par la suite cédé à l’argent facile notamment des entreprises américaines. Résultat, lors du dernier séisme boursier, tout s’est effondré. Ce qui faisait la force et l’attrait de cette région est à reconstruire. Quelle leçon !!!
 Je ne parle pas de choisir l’un ou l’autre juste de faire les choses avec le respect de notre lieu de vie, de nos valeurs et nos besoins essentiels.
Je vous propose une fiction. Remontons quelques mois en arrière. La région de Sept-Iles parce que sa situation économique est fragile accepte l’exploitation de l’uranium. Parfois l’homme fait des choix bizarres. L’exploitation est donc commencée,  elle offre son lot d’emplois directs et indirects. La population malgré le risque pour la santé se félicite de la reprise économique.
 Et puis le tremblement de terre au Japon, les centrales nucléaires  et  l’énergie nucléaire qui est remise en cause. Imaginez une région qui aurait fait le choix d’une exploitation minière sans lendemain…
N’oublions pas que la nature nous ramène souvent à la réalité et qu’un choix éclairé est souvent guidé par nos valeurs, le choix que l’on souhaite faire pour nos vies et celles de nos enfants. 

dimanche 17 juillet 2011

Le grand brochet du nord

Dans ce numéro 3 de légendes de pêche, vous découvrirez un dossier spécial sur  le grand brochet du nord.